Reporters sans frontières:"N'attendez pas qu'on vous prive de l'information pour la défendre"
"Le voyage est un travail et, sans doute aussi, un art. Il n'autorise pas le laisser-aller, mais requiert le meilleur de notre acuité."
Extrait: "Du volcan au chaos, Journal sicilien" d'Edith de la Héronnière, aux éditions Pygmalion:
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A 50 ANS, LA FIJET DOIT SE REFORMER OU MOURIR !
Posté le 20 août 2004 à 00:56:06 CEST par bfavre |
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Bref historique de la FIJET
1954. C’est l’année où Hemingway et sa jeune épouse survivent, coup sur coup et le
même jour, à deux accidents d’avion, près du lac Albert en Ouganda ; qui pleure la disparition
de Sidonie-Gabrielle Colette, l’inoubliable écrivain et d’Auguste Lumière, pionnier du cinéma.
Sous l’impulsion de la récente Union Belge des Ecrivains du Tourisme, constituée le 28 mai 1951, Raph ALOFS, son président, Georges Dopagne, Arthur Haulot, Irène Dept se joignent aux membres de l’Association Française des Journalistes et Ecrivains du Tourisme, dont Jacques Billiet, Gaetan Fouquet, Emile Lemaire, Robert Lonati (secrétaire général de l’UIOOT - Union internationale des offices officiels du tourisme, précurseur de l'Organisation mondiale du tourisme) pour fonder la Fédération Internationale des Journalistes et Ecrivains du Tourisme (FIJET). Son siège social est à Paris, Raph Alofs son premier président et Jacques Billiet son secrétaire général. L’abréviation FIJET est internationalement enregistrée et sera le sigle unique utilisé dans le monde entier. 50 ans plus tard et sous l'effet de l'érosion des années qui passent. On se pose la question de l'avenir de la FIJET.
Les principes fondamentaux sur lesquels est fondée la constitution de la FIJET sont essentiellement ceux de la Charte constitutive de l’UNESCO qui propose de « contribuer au maintien de la paix et de la sécurité en resserrant, par l’éducation, la science et la culture, la collaboration entre les nation », et lorsqu’elle entend favoriser le contact des civilisations et des cultures et « faciliter la libre circulation des idées ». Les associations fondatrices ayant constaté que les questions touristiques appelaient dans bien des cas de nouvelles solutions internationales, que les grands courants de voyage débordaient de plus en plus les cadres nationaux, ont été amenés à envisager comme nécessaire, l’existence d’un organisme susceptible de coordonner leurs efforts et de favoriser ainsi le développement du tourisme, tant sur les divers plans nationaux que sur le plan international, faisant ainsi œuvre utilitaire et éminemment pacifique.
La FIJET regroupera les associations nationales de Journalistes et Ecrivains du tourisme et les journalistes et écrivains isolés. Elle a pour but l’étude de toutes les questions, même nationales, intéressant le tourisme en général et dont l’objet peut être réalisé sur le plan international, abstraction faite des questions d’ordre politique et philosophique. C’est pourquoi, la FIJET ne saurait admettre discrimination de quelque ordre que ce soit à l’égard de certains membres, tous étant égaux en obligations et en droits.
Les buts se résumaient ainsi :
- L’étude et la réalisation des moyens propres à assurer à ses membres l’exercice de leur mission dans des conditions répondant au rôle qu’ils devront jouer pour obtenir des solutions adéquates aux problèmes touristiques ;
- L’étude des conditions nécessaires au développement du tourisme et à la satisfaction du droit au loisir de tous les peuples ;
- La réunion et la conservation, au siège de la Fédération, de tous les documents : publications, périodiques, ouvrages, statistiques intéressant le tourisme ou s’y rapportant, afin de constituer une documentation autorisant toutes communications à ceux qui en feraient la demande pour des besoins rédactionnels ou documentaires et afin de constituer un centre d’échange entre les associations et les membres ;
- L’élaboration et la publication de tous documents utiles pour appuyer et développer l’action de la fédération dans le sens de l’information des membres et de leur défense ;
- La participation à toute organisation où il sera jugé utile et souhaitable que la fédération soit représentée et la collaboration étroite avec tous les organismes internationaux du tourisme ;
- L’organisation de voyages confraternels d’information aussi fréquents que possible ;
- La création et la gestion d’œuvres sociales à l’intention de ses membres.
De l’Est européen à l’Amérique latine et centrale !
Des deux côtés du « Rideau de fer » on comprend rapidement que la FIJET sera l’instrument idéal pour sortir les Européens de l’Est du ghetto stalinien. Timidement, des liens se tissent puis des accords s’engagent. Des voyages de presse sont organisés dans les pays du bloc soviétique. La Hongrie, la première, entrevoit par ces échanges de sortir de son isolement et, en prêtant la main, de participer à l’évolution du pays. Tous les pays de l’Est saisiront cette occasion unique; même Moscou favorisera l’adhésion d’une association russe.
Les pays des Amériques latine et centrale, isolés eux aussi et ne disposant pas des moyens de promotion du grand frère de Washington, noueront des contacts afin de pouvoir mieux échanger d’assurer la diffusion de leurs informations touristiques.
VUE TOURISTIQUE
Le moyen le plus simple et le plus rapide de véhiculer les nouvelles touristiques serait de créer une agence de presse. Cela nécessite toutefois de disposer d’un financement sûr et capable de durer dans le temps. Cela suppose aussi de se placer sous la protection d’un Etat ou de subir la censure des autres Etats. Une étude démontrera qu’un magazine bien structuré et dirigé par de vrais professionnels peut parfaitement remplir cet office en évitant les principaux écueils. Reste que le financement doit être lui aussi fermement assuré. La Hongrie, dont l’organisation de promotion touristique IPV dispose d’une imprimerie, est à même d’assurer ce service à des conditions très avantageuses. C’est ainsi que paraîtra le magazine VUE TOURISTIQUE.
Le Centre de documentation
Georges Dopagne fut un militant convaincu de la FIJET en Belgique. Il oeuvra à son rayonnement, assisté par une épouse aussi engagée que lui. C’est eux qui mirent à la disposition de la FIJET les locaux qui permirent l’ouverture du centre de documentation et d’archives.
Certes, la structure était hybride: des locaux belges occupés par une délégation venue de la Hongrie! Certains y virent un nid d’intrigues, une dissimulation ou que sais-je encore ? Le centre remplissait un vide et tentait d’opérer au mieux des intérêts des membres de la Fédération. Georges Oor, belge d’origine hongroise fut un artisan loyal et actif et Georges Vecsey et Vasa Jakcic, respectivement président des associations hongroise et yougoslave, d’ habiles négociateurs.
La Pomme d’Or
Le globe terrestre regorge de trésors antiques, de richesses architecturales, de monuments historiques, de personnalités exceptionnelles. Et la FIJET avait un besoin impératif de reconnaissance et d’affirmation. Avec VUE TOURISTIQUE, elle disposait d’une vitrine. En créant le trophée de « LA POMME D’OR », elle officialisait magnifiquement son action.
« Cette distinction très large n’exclut aucun choix dans l’attribution du trophée, mais donne l’obligation à la FIJET et à VUE TOURISTIQUE de distinguer des lauréats vraiment exceptionnels ».
Une commission ad hoc composée de cinq (5) membres et d’un commissaire international de la Pomme d’or, enregistre les candidatures, les sélectionne et soumet son choix lors du Congrès annuel de la fédération.
Quand l’éclaireur devient lanterne rouge !
C’est un peu la répétition de la « création du monde ». Si Dieu créa le vide, la FIJET le constata et les deux trouvèrent cela bien grand, trop grand. L’univers connaissait les voyages, le monde allait découvrir le « Tourisme ». La légende voudrait que le Créateur, fatigué d’avoir inventé et créé une semaine durant, s’assit et décida d’inventer le tourisme. Le septième jour il ne fit qu’attendre pour voir comment l’humain organiserait ses loisirs. Déçu, on dit que depuis ce jour, personne jamais ne le revit….
Aujourd’hui plus de deux millions de personnes vivent des « vacances des autres », donc du tourisme ou plutôt de l’industrie du tourisme. La chute du « Mur de Berlin » n’a qu’accentué la mutation du monde des voyages, de la culture et des conditions de vie. La technologie moderne se réserve aux puissants et aux riches et les moyens de communication que l’on dit disponibles pour tous, n’atteindront jamais les coins les plus reculés de la planète. Dans les hautes vallées des montagnes asiatiques les enfants ne disposent de rien, mais paraissent bien plus heureux que ceux d’Occident qui possèdent trop. La joie ne s’achète pas !
Le plaisir de recevoir, le bonheur de partager sont certes communicatifs tant qu’ils demeurent dans des proportions acceptables pour le visiteur mais surtout pour l’amphitryon. Les congés payés, les vacances pour tous ont transformé l’art du voyage en tourisme de masse. Et cela devient inacceptable. La presse touristique comme le journaliste spécialisé ont passé du rôle d’éclaireur à celui de lanterne rouge.
Aux frais de la princesse …
Parcourir le monde aux frais de la princesse, découvrir à l’œil les coins les plus reculés du globe, profiter des conditions les meilleures de confort, de transport et d’accueil , gagner sa vie en publiant des articles complaisants, lénifiants: voilà l’image que projetèrent d'eux-mêmes certains journalistes. Pourtant, le rôle de journaliste du tourisme, doit satisfaire à des critères touchant à tous les domaines de la vie quotidienne et pouvoir en observer tous les secteurs pour se forger une opinion valable. Celle-ci servira de guide, voire de garde-fou, afin que le voyageur évite les risques d’épidémie, les situations politiques dangereuses et d’une manière générale qu’elle fournisse toutes les informations propres à faciliter le voyage en mettant en valeur les sujets dignes d’intérêt. Le journaliste côtoie de manière permanente le danger que représente pour lui le risque de collusion, celui de tomber dans le travers du publi-reportage et celui de contribuer à la destruction de la nature. Avec le réveil des peuples, la princesse courtisane s’est muée en maîtresse exigeante!
UNE CRISE EST SOUVENT NECESSAIRE POUR EVOLUER !
Philippe Bourguignon, spécialiste du marketing en Afrique et aux Antilles, quatorze ans durant membre de la direction du groupe Accor, sauveur d’Eurodisney en France, directeur du World Economic Forum de Davos, est certainement l’un des grands connaisseurs du développement mondial. Comment ne pas le suivre quand il affirme : « Nous vivons la fin d’un cycle. Le voyage a explosé dans les années 60 avec l’arrivée du Boeing 747, qui a rendu le monde accessible à beaucoup de gens. Aujourd’hui, on ne peut plus se reposer aussi massivement sur une industrie aérienne qui perd des milliards de dollars. D’un autre côté, les événements mondiaux tels ceux du 11 septembre 2001, telle la situation du Moyen Orient. La planète est devenue moins sûre et il faut bien vivre avec. On peut encore ajouter à ce tableau les trop fortes concentrations touristiques enregistrées dès le début des années 70 et qui chargent inconsidérément certains pays par un flux démesuré sans leur donner la rentabilité qu’ils escomptaient. Les responsables touristiques doivent se poser de sérieuses questions et trouver des réponses rapides ».
Aucune association ou fédération de journalistes et d’écrivains du tourisme ne peut ignorer cette évolution. Les moyens de communication ont, eux aussi, largement démontré le renouveau de ce secteur et les moyens hyper-rapides qui sont désormais les siens. La télévision, internet et les magazines spécialisés renseignent le monde entier et les touristes en particulier. Ainsi, le rôle de la presse spécialisée s’est lui aussi profondément transformé. Hier, le journaliste permettait la découverte d’un pays, d’une région, d’une ville. Aujourd’hui, il doit attirer l’attention sur les richesses à ne pas manquer, sur les risques à éviter, sur les offres les meilleures en écartant celles qui peuvent conduire à un désastre. Le cas de la catastrophe aérienne de Charm-el-Sheik n’est pas le premier du genre.
SE RESTRUCTURER POUR SE DYNAMISER ET POUR DURER !
Dans le Répertoire 2004 de la FJET, Mme Christine Richter, secrétaire générale par intérim, pose ouvertement la question de savoir si « les journalistes du tourisme vont être relégués à un rôle mineur dans l’industrie des voyages et du tourisme de demain ». C’est donc que la FIJET elle-même, l’une des fédérations les plus importantes au monde en nombre de membres et de pays représentés, doit absolument s’interroger sur son avenir, se réformer rapidement pour se dynamiser et pérenniser son action et son existence.
REACTUALISER LES STATUTS
La base de la fédération est ses statuts. Ils ne sont plus respectés et sont totalement dépassés.
Non respectés car lorsque l’article 6 prévoit clairement qu’une seule association par pays peut adhérer à la Fijet et que dans le répertoire qui les publie on constate que deux pays ne respectent pas l’engagement qu’ils ont eux-mêmes choisi d’imposer à une certaine époque, le doute remplace le respect.
Constater que les membres des associations nationales adhèrent à la FIJET par une cotisation inférieure à celle des membres individuels et constater que ces derniers ne disposent pas du droit de vote mais d’une voix consultative, c’est déclarer formellement que tous les membres de la fédération ne sont pas égaux en devoirs et en droits.
CHANGER LA BASE ET LES INSTANCES
A l’époque où l’Europe se construit et se développe, au moment où le Maghreb retrouve sa justification, où l’Amérique du Sud se regroupe, il n’est plus concevable de maintenir une fédération qui réunit des associations nationales, libres de n’inscrire à la fédération que les seuls membres qui s’y intéressent. Cela équivaut à une adhésion personnalisée et non plus relevant du « national ».
Les décisions de l’assemblée générale doivent être validées par les 2/3 au moins des membres actifs. Or comment satisfaire à cette obligation lorsque l’on limite le nombre de participants au congrès et à l’assemblée ?
Maintenir un Comité directeur composé des présidents des associations nationales ou de leurs délégués, correspond simplement à ne pas connaître la volonté de TOUS les membres ou reconnaître que de part et d’autre on se moque éperdument de l’opinion de l’autre. Dans ce cas, à quoi sert ce comité ? On peut le maintenir en redéfinissant son rôle d’intermédiaire entre la fédération et les instances nationales du tourisme.
Le Bureau exécutif est une délégation du Comité directeur à certains de ses membres afin que ceux-ci assument la direction effective de la fédération.
Or, le Comité directeur et le Bureau exécutif ne se réunissant, au minimum, qu’une fois l’an, soit lors de l’assemblée générale. On se demande bien comment le Comité directeur peut influencer les décisions du Bureau exécutif si on admet de plus que ce dernier est placé sous la haute direction du président. De collégiale, la présidence devient pratiquement dictatoriale ! Ainsi le Président décide et tranquillement la caravane passe, indifférente ou imperturbable. Si une décision prise veut être contestée, elle ne pourra l’être que lors de l’assemblée générale, c’est à dire à un moment où il sera impossible de la modifier.
Les assemblée générale et congrès sont décidés par le Bureau exécutif ou mieux par le Comité
Directeur. En fait, ils le sont uniquement par le président, qui peut ainsi et hors de toute transparence négocier des accords qui n’auront plus à être approuvés, l’approbation étant tacite par la participation auxdites réunions.
Comment admettre que le trésorier de la fédération agisse dans un cadre qui ne lui permet pas d’encaisser directement les chèques bancaires émis en dollars des USA ?
LE CHOIX DES RECIPIENDAIRES DE LA « POMME D’OR »
Le choix du site ou de la personnalité à qui est décerné le trophée de « La Pomme d’Or » fut, à une époque difficile, dicté par la possibilité du récipiendaire de recevoir une large délégation du Comité directeur ou du Bureau exécutif, accompagnée par certains membres désignés par l’une de ces instances si ce n’est par le président. Cette attitude va exactement à l’encontre du but recherché. La « Pomme d’Or » doit être une distinction de qualité et non pas l’acquisition d’un objet en contrepartie d’une invitation !
REDEFINIR LE ROLE DU JOURNALISTE ET DE L’ECRIVAIN DU TOURISME
Tant bien que mal, les voyages traduisent l’appréhension de ce que serait la vie, hors des contraintes du travail et de l’engagement pour une vie meilleure. Or, que constate-t-on aujourd’hui ? On inonde le monde de brochures, de catalogues, de dépliants, d’offres plus alléchantes les unes que les autres et de conseils concernant des destinations possibles, mais on oublie totalement QUELLES SERAIENT LES RAISONS QUE NOUS AURIONS D’Y ALLER ! Oû est l'analyse critique visant à explorer les satisfactions et les déceptions que le fait d’entreprendre tel ou tel voyage peut générer? C’est aussi renseigner sur les aéroports, sur les transports locaux, sur le mini-bar d’une chambre d’hôtel, sur les attentes déçues et les complications qui s’ensuivent. La presse touristique doit s’orienter vers plus de réalités, vers plus de découvertes exotiques et culturelles, vers une meilleure compréhension de l’autre que l’on va visiter un peu à son insu. L’art du voyage soulève mille questions qui ne sont ni simples, ni si futiles que cela et auxquelles il serait temps de répondre.
PROPOSITION
Pour remplir pleinement son rôle de Fédération internationale, la FIJET pourrait se poser la question de savoir s’il ne serait pas plus logique de se transformer en une organisation qui regroupe des membres individuels et par catégorie de spécialisation. Elle pourrait aussi s’interroger sur la réalité de constituer un CONSEIL DES SAGES qui, en une sorte d’académie du tourisme, engloberait les présidents de toutes les associations nationales existantes. Définir les catégories de membres impliquerait la reconnaissance de toutes les expressions de la presse touristique que cela concerne: journalistes, critiques d’art, pigistes, auteurs de guides, écrivains, grands reporters, photographes, cinéastes, preneurs de son, explorateurs, conférenciers, etc.
Et pourquoi ne pas réunir ces différentes professions par régions afin de faciliter les contacts et voir chaque région animée par un membre désigné du Comité exécutif?
La cotisation annuelle serait fixée par l’assemblée générale annuelle et serait égale pour chaque catégorie. Les associations nationales acquitteraient ainsi une redevance unique, sans considération du nombre de ses membres.
La fédération serait dotée d’un Comité exécutif élu démocratiquement par bulletin secret, lequel serait composé d’un président, d’un vice-président (éventuellement un pour chaque langue reconnue), d’un secrétaire général et d’un trésorier.
Le Conseil des sages désignerait le Commissaire de la « Pomme d’Or » qui serait responsable devant ledit conseil, tandis que ce dernier rapporterait à l’assemblée générale qui aurait à approuver son choix.
DONNER DU TEMPS AU TEMPS mais pas trop !
Certes rien ne peut être changé en quelques jours mais il est impératif d’entreprendre aujourd’hui pour assurer demain. La prochaine assemblée générale devrait désigner les membres d’un GROUPE DE TRAVAIL chargé d’étudier toutes les propositions et solutions pour aboutir à une véritable réforme, sans quoi la FIJET NE SERA QU’UNE ETIQUETTE SUR UNE BOUTEILLE VIDE ainsi que Pierre Pons l’écrivait déjà en 1990.
CONGRES
Les congrès devraient prévoir un séminaire organisé par et avec les organismes nationaux du pays visité et inclure un rapport obligatoire des participants sur un voyage PRE-CONGRES librement choisi et partiellement assumé par eux.(20.8.04 © bcf)
Bertrand C. Favre
Ancien commissaire aux congrès de la FIJET
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