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<title>TravelMag - le Forum des journalistes du tourisme !</title>
<link>http://www.travelmag.org</link>
<description>TravelMag</description>
<language>fr</language>

<item>
<title>Thirsty in Lyon</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=143</link>
<description><br><br>by Norjanah<br><br>
******  We live in France, a country of fine wines and food.   But on a recent  visit to beautiful Lyon, we decided to have an apéritif of white wine.   We were told that the bar could serve us Muscadet and white Bordeaux.    We were served  with barely half a glass of Muscadet.   We then asked if we could try the Bordeaux.<br><br>

	Out came the answer <i>"You cannot have that because the bottle is not open"</i>.<br><br>

	Conclusion: You'll get thirsty at the bar of Hotel Campanile, Lyon Tassin Demi-Lune. <br>


</description>
</item>

<item>
<title>Chicken curry &agrave; la Malaysia Airlines (MAS) ....ugh</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=142</link>
<description><br><br>
By Norjanah<br><br>
******  I have not travelled on Malaysia Airlines since a couple of years as the food served on its Europe-Kuala Lumpur sector has not been much to write home about, but from Shanghai to Kuala Lumpur, there is not a large choice of airlines.  It was lunchtime on board;  we had a choice of chicken curry with rice, or noodles in oyster sauce.  I  chose chicken curry.  <br><br></description>
</item>

<item>
<title>Shanghai... 51st  Congress  of  FIJET</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=141</link>
<description><br><br>
by Norjanah <br><br>


51st  Congress  of the  International Federation of Journalists and Travel Writers (FIJET),   October 2009.  My very first Congress!  How exciting;  meeting travel writers and journalists from all over the world.   First time I've been to a Congress where neither agenda nor list of participants is available.  No special speakers to give participants an overview of the state of world tourism, especially in this period of  economic crisis.  Nobody from the World Tourism Organization came to grace this auspicious event. </description>
</item>

<item>
<title>Suzhou, merveille culturelle de la Chine</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=140</link>
<description><br>Par José A Dielens, Journaliste-photographe (*)<br>

<br>

Chacun sait que la Chine est un des plus grands pays du monde avec des paysages très variés. Mais peu de gens savent que, avec l’Italie et l’Espagne, la Chine est un des pays qui possèdent le plus grand nombre de sites qui figurent sur la Liste du patrimoine mondial de l’Humanité établie par l’Unesco. Pour apparaître sur cette Liste prestigieuse, un site doit avoir une valeur universelle exceptionnelle et satisfaire à au moins un des dix critères de sélection. Ces critères sont régulièrement révisés par le Comité de l’Unesco.<br><br>
Parmi les 38 sites de Chine qui figurent actuellement sur la Liste de l’Unesco, il y a une petite ville nommée Suzhou. Elle est située dans les environs de Shanghai, l’immense métropole de l’Est de la Chine qui, avec ses près de 20 millions d’habitants, organise cette année une exposition mondiale, l’Expo 2010 Shanghai, qui se tiendra du 01 mai au 31 octobre 2010 sur le thème Better City, Better Life.<br><br>
</description>
</item>

<item>
<title>Kazantzaki va-t-il dispara&icirc;tre des librairies&nbsp;?</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=139</link>
<description><br>
                      par Margareta Stroot (*)<br><br>


Si pendant les fêtes de fin d’année vous avez, comme moi, essayé d’offrir un livre de Nikos Kazantzaki à vos proches, vous vous êtes heurtés aux mêmes difficultés. Il est en effet devenu assez difficile et parfois impossible de se les procurer. Cinquante deux ans après la mort de ce grand écrivain grec, ses œuvres les plus importantes sont en voie de devenir introuvables. Par le caractère obsolète de leur typographie et de leur présentation, les quelques œuvres qui sont encore publiées ne répondent plus aux exigences de l’esthétique moderne.<br><br>

La situation est la même dans plusieurs pays du monde, parmi lesquels la France, la Moldavie, la Russie et plus étonnamment la Grèce. Cette rareté s’explique par le peu d’efforts consentis pour promouvoir l’œuvre de ce très grand écrivain et traducteur. Grand pour son pays, la Grèce, mais aussi pour l’humanité toute entière. Il a notamment traduit en grec moderne quelques-uns des plus grands auteurs européens (Nietzsche, Goethe, Dante) ouvrant les portes de son pays à d’autres cultures.<br><br></description>
</item>

<item>
<title>La V&eacute;n&eacute;tie et ses merveilles, Palladio &agrave; Vicence</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=138</link>
<description><br>
                   par Madi Testard (*)
<br><br>
En bout de lagune, une plaine vallonnée, des maisons pimpantes dans leurs bouquets de pins et de cyprès, des vignes aussi, des cultures. Vicence balise avec Vérone et Padoue ces allures de Toscane aux pieds de falaises parfois dolomitiques, celles des monts Grappa et Lessini tandis que les hauteurs de Berici dominent la vallée du haut de leurs 444m. La Vénétie du 16e siècle apparaît comme une mise en scène magistrale de la Renaissance orchestrée par Venise.<br><br>

Andrea Pietro della Gondola est né à Padoue en 1508. On le retrouve à Vicence  en 1524 dans l’atelier de 2 maîtres. Toute la richesse de cette région vient des villas à la fois banques et entrepôts de vente donnant à la Vénétie sa formidable prospérité. Andrea a toutes les faveurs des propriétaires opulents et des milieux culturels et aristocratiques. Son voyage à Rome en 1541 lui fait découvrir la mythologie et l’âme de la cité antique. Il devient le grand architecte de l’histoire. On le baptise Palladio. Il apporte une vision nouvelle de la ville et donne une leçon d’architecture universelle. Son style aux proportions sans précédents sera imité dans le monde entier. C’est lui qui va signer les plus belles villas parmi les 4000 de la région…Palladio cherche à bâtir à partir de ce qui existe, il intègre l’environnement, assure l’équilibre entre les arcades et les portiques, ces grottes mystérieuses, et les colonnes triomphantes haussant les belvédères surmontés de statues. A l’intérieur, on laissera les fresques chanter les plaisirs de la villa, la vie rêvée, la chasse, la musique, l’amour. <br></description>
</item>

<item>
<title>Mont et merveilles du Sina&iuml;: en bus vers Sainte-Catherine</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=137</link>
<description><i> par Lucie de la Héronnière</i><br><br>


Au 7ème étage d’un immeuble décati, dans la moiteur de ma chambre cairote, je faisais des plans sur la comète, imaginant le sommet du Mont Moïse et les montagnes du Sinaï que je rêvais de fouler. 
. <br><br>

Un mercredi matin, je saute donc dans un bus pour Sainte-Catherine, petite ville du sud du Sinaï. Pendant 7 heures de route, tout un monde bigarré sue en chœur : un pope orthodoxe, une baroudeuse française à l’accent à couper au couteau, un bédouin en grande tenue, un voyageur coréen qui ne comprend rien à rien… Les montagnes commencent à se dessiner, lunaires, ocres, déchiquetées, quand le bus fait le coup de la panne au beau milieu de nulle part. La route s’étend loin, l’œil s’y perd. Mais on rit, les hommes poussent le véhicule et on repart à fond la caisse. <br><br>


</description>
</item>

<item>
<title>Gauches chilienne et fran&ccedil;aise: que reste-t-il de vos amours ?</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=136</link>
<description>   <br><br><i>par Lucie de la Héronnière</i><br><br>         



Le Chili, anciennement bel amour de la gauche française, n’a plus les faveurs des fougueux gauchos devenus lourds éléphants. <br><br>

Depuis l’investiture d’Allende, son renversement tragique et l’exil de milliers de chiliens vers l’Europe, les gauches des deux pays ont entretenu des liens étroits. L’Unité Populaire et ses réalisations ont longtemps fait figure d’exemple mythique, fascinant le PS et le PCF. Quand Michelle Bachelet est élue en 2006, Ségolène Royal vient s’imprégner de son aura, mais surtout… lancer sa propre campagne présidentielle, à grand renfort de caméras bien entendu. <br><br>

Aujourd’hui, nada. C’est un affligeant silence radio du côté de la gauche française. Et pourtant ! Le candidat de droite Sebastian Piñera a obtenu 45% des voix au premier tour de l’élection présidentielle. Et l’alliance de la gauche au second tour de janvier semble bien mal partie.  En cas de catastrophe, Piñera serait le premier homme politique de droite à diriger le Chili depuis… Pinochet lui-même. Et le nombriliste PS s’en fout.<br><br>

Le personnage Pinera est un milliardaire conservateur, homme d’affaires acharné, principal actionnaire de la compagnie aérienne Lan Chile et de la chaîne de télé Chilevisión. Et aucun politique français de gauche (ni de droite !) ne daigne s’en  offusquer. Le candidat fait l’éloge de la femme au foyer, se vante de sa piété et de sa famille « traditionnelle ». Et Ségolène Royal a soudain oublié Bachelet sa bonne copine chilienne, dont le parti est en difficulté. Sebastian Piñera est simplement le frère du ministre du travail du sinistre Pinochet, et il entend bien reprendre certaines réformes du frangin.<br><br>

 En France, la gauche faiblarde n’y voit toujours pas une menace, absolument amnésique des années du « pueblo unido1 ». <br><br>

Lucie de la Héronnière<br>
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<br>
Ndlr: Lucie va bientôt terminer ses études de journalisme à Grenoble. Son talent était déjà apparent en 2003  lorsque,  jeunes adolescente, elle  confia à TravelMag son carnet de route écrit  lors de son voyage à Rodrigues, "île mystérieuse, la cendrillon des Mascareignes". Ses stages de jeune journaliste l'ont récemment amenée au Chili et en Egypte.
(http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&file=article&sid=100)

<br></description>
</item>

<item>
<title>Quand la bétaillère volante de Sardine'Air tangue vers une Tunisie encimentée</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=132</link>
<description><br>
</b>par Bertrand-C. Favre<br><br>

<u>Note de la rédaction</u><br><br>
Voilà un titre bien agressif, nous direz-vous. Mais non, car <i>qui aime bien châtie bien</i>, à en croire le grand  penseur genevois du 18e siècle Jean-Jacques Rousseau lequel, dit-on, aimait ses enfants mais les battait aussi.<br><br>

Les touristes qui prennent l’avion vivent des temps difficiles. Le transport aérien a perdu son halo magique et devient une punition,  mais n’est-ce pas de notre faute, nous qui voulons traverser les continents au prix d’un billet de train? <i>Si tu n’es pas sage,  je te fais monter dans l’avion</i> lancera-t-on bientôt aux gamins turbulents.<br><br>

La dégringolade dans la qualité de l’accueil et des services n’est pas près de s’arrêter. Il y a quelques années, une compagnie américaine avait calculé qu’en retirant une seule olive des plateaux-repas distribués dans ses avions, elle pourrait économiser un million de dollars par an. Aujourd’hui, ce ne sont pas seulement les olives qui ont disparu, mais aussi les tomates, le poulet, le petit chocolat et le café. A quand le voyage debout, comme dans les bus et le métro aux heures d’affluence?<br><br>

Tenez-vous bien: l’agence de presse Reuter a fait état des calculs effectués par une compagnie aérienne chinoise: le fait d’actionner la chasse d’eau des toilettes de l’avion à l’altitude de 10.000 mètres augmentait d’un litre la consommation de carburant. Les passagers sont en conséquence priés de se soulager avant de monter à bord, car l’heure est aux économies et les réservoirs d’eau ne seront remplis qu’à 60%. <i>Pisse avant ou crève</i> serait le nouveau mot d’ordre.<br><br>

Bref, ce n’est pas la joie et ce sont les conclusions que  Bertrand-C. Favre tire d’un récent voyage en Afrique du Nord.  “ La Tunisie. le Maroc et très certainement l’Algérie demain, écrit-il, forts d’une diaspora ouvrière et à col blanc (2 millions pour le Maroc et légèrement moins pour la Tunisie)  tablent sur un tourisme nouveau pour asseoir leur développement et lutter contre un chômage endémique. Comme l’Espagne il y a trente ans, ces pays misent naturellement sur le mouvement touristique toujours croissant pour améliorer la qualité de vie de leurs citoyens. Ils doivent absolument promouvoir une image de pays en développement et quoi de plus porteur que la promotion de nouvelles stations balnéaires?”<br><br>

En Afrique du Nord, écrit Favre, avant tout le monde, les Tunisiens l’ont compris en lançant de grands projets à Hammamet Yasmine, à la Marsa près de Carthage, à Monastir, à Mahdia. Le roi Mohammed VI s’appuie sur des spécialistes de très haut niveau pour développer une nouvelle stratégie basée sur un tourisme nouveau. Des projets grandioses financés par l’extérieur sont programmés pour Rabat, Tanger, Essaouira, Marrakech, Meknes ou encore Oujda. “Adieu la découverte, vive les grands ensembles ! “ <br><br>

Cliquez sur <b>suite</b> et lisez le récit du fin observateur qu’est Bertrand-C. Favre, fondateur et président d’honneur de l’Association suisse des journalistes et écrivains du tourisme. L'inquiétude de notre éminent confrère quant à la dégradation de tant de destinations touristiques est fondée sur des années d'observation et en ce qui concerne la Tunisie, deux questions: comment redresser la barre et comment le sympathique ministre tunisien du tourisme, Tijani Haddad, peut-il influencer le cours des événements, lui qui est  resté président de la Fédération internationale des journalistes et écrivains du tourisme (FIJET, dont par ailleurs TravelMag est membre) après avoir été nommé ministre dans un gouvernement qui n'aime pas forcément les journalistes ? .....<br>

Marco Flaks, rédacteur en chef.<br>


</description>
</item>

<item>
<title>Informissima 2006:  a merry competition for very fat people in Cavour</title>
<link>http://www.travelmag.org/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;sid=131</link>
<description>by Norjanah Selamat<br><br>
(photos to be added) <br>
When I told friends that I was going to Cavour (Piedmont, Italy) to watch the World Plus-size People's pageant,  the common reaction was "What! you must be mad, wanting to see the parade of massive cellulite sauntering on stage."  I must admit that that remark took me aback.  I  started studying the literature concerning this event.   Informissima 2006 (Shapes in Shape, in English) was a three-day Meeting  held in Cavour in the Piedmont region from 5 to 7 May, which  brought together some of the biggest, most obese, individuals in Italy and elsewhere.  But my fears about having to report on a gathering of exhibitionists parading in front of an audience of voyeurs soon evaporated. <br><br>

Since after the Second World War, the Genovesios (Giovanni and Ester, grandparents, and Francesco) have been organizing the renowned International Big People's Meeting.  They were part of a group of very big friends who enjoyed eating and partying.  Being over l00 kilos, they decided to meet once a year to spend a day together having fun, singing, dancing, reciting poems and wearing their nicest clothes.  The momentous moment of the day was weighing themselves before and after the gargantuan lunch at the Locanda La Posta.  Its aim was to verify how many kilos each participant had gained.  Quick to become a cult event, the Big People's Meeting started gathering big men and women from Italy, Europe and now from other parts of the world.  After a twenty-year break, the Genovesios decided to organize the party again, with the help of Pro Cavour and of the Over-l00 club.  Hence, In l996,  big people from around the world gathered again in Cavour.<br><br>
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